Les résultats des élections législatives de juin 2007 ont profondément modifié le paysage politique
colmarien.
Ces résultats offrent aux colmariens la chance historique d’une véritable alternative municipale
autour de projets novateurs.
Depuis un an, l’association CLEFS, qui rassemble une équipe de femmes et d’hommes
de différentes opinons et d’horizons divers, a engagé une large réflexion et élaboré des propositions innovantes.
Elle appelle l’ensemble des citoyens colmariens et toutes les forces porteuses de changement à se
mobiliser et se fédérer pour préparer cette alternative dès le premier tour des élections municipales de 2008.
CLEFS appelle, avec vous, Colmariennes et Colmariens, à
ouvrir Colmar...
… aux besoins des familles
la proximité des services et des commerces
le développement du périscolaire et de l'accueil de la petite enfance
l'aide aux devoirs
les services de médiation familiale
la sécurisation des accès aux écoles et des itinéraires empruntés par les scolaires
... aux aspirations des
jeunes
des équipements sportifs et culturels au sein des quartiers plus nombreux et plus accessibles
le développement des classes bilingues
des animateurs sportifs et culturels supplémentaires
des espaces de recontres et des maisons de quartier
des aides au premier emploi
... aux souhaits des plus
anciens
une aide aux déplacements dans la ville
des lieux de convivialité
des lieux de vie en ville
une université du 3ème âge
des rencontres intergénérationnelles
la co-location seniors-étudiants
Telles sont les ambitions de l'équipe CLEFS, que nous vous invitons à rejoindre, si vous avez
envie de faire bouger la ville,
parce que demain se construira ENSEMBLE.
Une ville doit respirer
Elle se doit d’être ouverte.
Elle a des richesses patrimoniales et des potentiels humains à faire valoir.
Elle doit aussi s’inspirer de ce que d’autres sont et font. Une ville voisine comme Fribourg, par exemple, a su
relever les défis que Colmar traîne à affronter. Une jeunesse étudiante nombreuse lui donne une vitalité exceptionnelle. Des transports urbains intelligents ont été mis en œuvre.
Les voitures se combinent avec les transports en commun, avec les parkings en périphérie, avec des pistes cyclables sécurisées, avec une place considérable faite aux piétons. La
convivialité dans les déplacements est une condition de base pour le vivre ensemble dans une ville.
Le logement de qualité est l’une des originalités aussi de cette ville. Tout ce que l’écologie
offre de possibilités nouvelles, économiques, non polluantes et durables, a été utilisé pour offrir aux habitants un cadre de vie respectueux du bien-être que chaque personne doit pouvoir se
souhaiter.
Colmar, vu son implantation au cœur des axes Nord-Sud et Est-Ouest, doit impérativement se brancher sur les grandes villes qui se
trouvent dans un rayon de 70 kilomètres (Strasbourg, Fribourg, Bâle, Mulhouse) pour augmenter son dynamisme économique et culturel.
Encourager les échanges culturels en mettant à profit la diversité des traditions et des pensées qui structurent l’être humain et la
société, est immédiatement possible et contribuerait à la paix sociale.
Les gisements d’emplois ne se trouvent plus forcément dans les grandes entreprises qui dépendent des impératifs
financiers toujours aléatoires. Il importe de donner toutes leurs chances aux créateurs, aux artisans, aux petits commerçants, aux associations, aux activités de service pour tisser des relations
de confiance et de solidarité. Le chacun pour soi, l’anonymat qui ont été cultivés avec acharnement pour faire advenir l’homme soi-disant moderne, montrent aujourd’hui leurs limites et leurs
effets pervers.
Jamais il n’y a eu autant de drames de la solitude, de la pauvreté et de la
désespérance.
Une ville ne peut pas se contenter de faire venir les touristes en masse pour en tirer du profit, il faut d’abord
qu’elle appartienne à ceux qui y vivent et qui y travaillent. Elle est leur cadre de vie et c’est pour eux qu’elle doit être accueillante et agréable.
L’investissement dans le béton, dans les pavés, est une chose.
CLEFS se propose d’investir :
dans l’humain,
dans la jeunesse pour que son avenir soit moins angoissant,
dans les classes actives pour que leurs conditions d’existence ne se transforment pas en
galère,
dans les services à rendre aux aînés pour qu’ils ne soient pas condamnés à vivre éloignés des leurs et
privés de la fraternité que nous leur devons tous.
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