Communiqué de la CGT: La fédération des Finances CGT vient de réaliser une animation sur les problématiques posées par la dette publique. La dette est-elle si élevée ? Est-elle si dangereuse ? La seule solution pour y remédier passe-t-elle par une réduction drastique des dépenses publiques ? Qui nous prête de largent ? Dans quelles conditions ? Comment faire pour sortir de là ? Cette animation dure environ 5 minutes et tente de répondre à ces principales questions. http://www.youtube.com/user/FinancesCGT
BRINGE NOCH A LITER (10)* * Patron, encore une tournée ! Etre de gauche, en Alsace, relève du sacerdoce. Cette province sur les marches de l’Est est, c’est bien connu, une éternelle terre de mission dans beaucoup de domaines, aux yeux de nos concitoyens de vieille France. C’est vrai, en particulier, pour la politique. Le traditionalisme culturel est ici renforcé par l’influence de l’Eglise catholique concordataire et pour une part aussi par les nostalgies que ravivent sans cesse les fréquentations du pays de Bade voisin. Le goût de l’ordre établi, de la propreté, d’un style de vie cossu, allié à une méfiance viscérale pour l’inconnu, l’étranger, font de la majorité des alsaciens, des adeptes d’une droite bien de droite. Ont-ils tort, ont-ils raison, ce n’est pas l’objet de ce propos. L’histoire de notre terre alsacienne a ses raisons que la raison ne connaît pas. Etre de gauche, en Alsace, dans ce contexte, a au moins un avantage. Au cours des campagnes électorales au niveau […]
Nous sommes « impuissants » face aux événements qui ensanglantent la Lybie, l’Egypte, les pays du Golfe… Impuissants pour venir en aide à des peuples qui se sont levés courageusement pour abattre les tyrans qui les oppriment depuis des décennies. Impuissants pour envoyer de l’aide humanitaire ! Mais nous continuons à acheter du pétrole à M. Kadhafi ! Et nous nous apprêtons à vivre des moments délirants autour de la laïcité, nom de code pour désigner l’ennemi de la France d’aujourd’hui : l’islam !! Car ce qui se passe à nos portes, de l’autre côté du grand lac méditerranéen, ne nous concerne évidemment pas. Qu’ils se tuent, qu’ils s’entretuent pour accéder enfin à la démocratie, n’arrange pas vraiment nos affaires. Il était tellement plus facile de négocier en tête à tête avec nos « grands amis » despotes qui tenaient leurs peuples au bout de la laisse. Qui sait ce que ces peuples exigeront de nous, demain, si l’idée de se poser en partenaires leur passait par la tête ! C’en serait […]
Vers un choc salutaire ? Les grévistes s'essoufflent dit la presse. Forcément, puisque la loi sur les retraites est votée. Ils étaient pourtant encore nombreux et très remontés hier! Car rien n'est joué. La majorité parlementaire, aux ordres du chef de l'Etat, ne pouvait que voter ce texte. La majorité, c'est une question de simple mathématique, a toujours raison puisqu'elle est la plus nombreuse. ( CQFD) Les vaincus, les syndicats et tous ceux qui sont sortis dans la rue, doivent reconnaître qu'ils ont perdu. Le chef de l'Etat aurait tort cependant, de pavoiser. Sa victoire à la Pyrrhus risque de lui coûter cher dans les mois qui viennent et surtout en 2012. Sur un sujet de cette importance, il était indispensable de prendre le temps de négocier. Comme cela fut fait dans les pays étrangers, en Allemagne, en Suède, pays souvent cités en référence par les pouvoirs publics mais en se gardant bien de révéler les stratégies mises en oeuvre et les résultats obtenus par toutes les […]
Ce ne sont pas que les réformes des régimes de retraite qui font descendre de nombreux mécontents dans la rue. Le rejet est bien plus global. Nicolas Sarkozy a réussi, en 3 ans, à incarner le personnage politique le plus éloigné qui soit par rapport aux aspirations des citoyens. Que le pays ait besoin de réformes, nul n'en doute. Notre régime présidentiel qui prend le pas sur les délibérations parlementaires a été taillé sur mesure pour convenir au Général de Gaulle, à un moment charnière de l'histoire de notre République. Ses successeurs se sont tous accomodés, plus ou moins bien, de ce costume beaucoup trop ajusté à la personnalité particulière de son premier locataire. Notre actuel président ne met même plus les formes. Il préside, il nomme, il gouverne, il révoque, il parade, il gère, il fait tout lui-même. Exit le premier ministre, les membres du gouvernement, les assemblées, les consultations. Les contre-pouvoirs sont aux ordres ou dans sa poche, grâce à ses amitiés dans le […]
Derniers Commentaires