Dans l'affaire de la menace du maire de supprimer les subventions de la ville de Colmar au lycée Camille-Sée, nous dénonçons la mise en accusation publique du proviseur dans ses fonctions, mise en accusation qui est de nature à fragiliser toute la communauté éducative. Comme l'a dit un élève membre de la délégation ayant rencontré le maire, il n'entre pas dans les fonctions d'un proviseur de contrôler une manifestation ayant lieu hors des murs du lycée, surtout quand cette manifestation est légitime et que, selon tous les témoignages recueillis, elle se déroule sans problème majeur. Nous assurons le proviseur de notre solidarité dans ses fonctions de responsable de la communauté éducative du lycée Camille-Sée qu'il assume à notre sens avec un courage remarquable, une ouverture d'esprit qui l'honore et un sens aigu de ses responsabilités. Bernard Rodenstein communiqué paru dans la presse locale (DNA) le 5 avril 2009
Quelle tristesse ! « Vous êtes sortis pour manifester, et bien tintin pour votre subvention », semble avoir dit Gilbert Meyer aux élèves du Lycée Camille Sée. C’est d’un mesquin ! Où d’autre pouvaient être les lycéens, sinon dans la rue, au moment où le ministre met un peu davantage encore l’éducation nationale en coupe réglée ? Comment ne pas leur reconnaître le droit de s’insurger contre la privatisation rampante de notre système éducatif ? Comment ne pas s’associer à leur démarche en tant qu’adultes responsables qui savent bien jusqu’où peut aller la braderie des services publics au profit de groupes privés qui tentent de mettre la main sur tous les secteurs qui peuvent rapporter beaucoup d’argent ? M. Meyer est d’avis contraire. La réforme de M. Darcos ne peut être que bonne puisqu’ils appartiennent au même parti politique. Les élèves écoutent sagement leurs professeurs et ne se préoccupent pas de donner leur avis sur les questions politiques. A chacun son métier et les vaches […]
Colmar est une ville jeune. Et la jeunesse ne demande qu'à s'impliquer davantage et à agir avec une municipalité véritablement à l'écoute. Développer des actions inovantes fortes, parmi lesquelles: Des points information jeunesse dans les maisons de quartier, des lieux de rencontres et d'échanges. Le développement du pôle universitaire: des offres adaptées en terme de logement, de lieux de vie et de transport, à travers le futur plan de déplacements urbain. L'augmentation et la diversification des manifestations culturelles et sportives, également en partenariat avec le monde associatif, avec un véritable tarif Jeunes. Les jeunes sont aussi inventeurs et porteurs de nouvelles formes d’expression artistiques qui doivent être mise en valeur dans un lieu approprié. La création d'un conseil d'initiatives jeunesse, qui pourra avoir son propre journal. L'association des jeunes handicapés à davantage d'activités sportives et culturelles. Thai An NGUYEN, photo EBZ CLEFS pour une ville ouverte
Des emplois communaux La commune de Herbitzheim, dans le Bas-Rhin, a pris très au sérieux la question du désoeuvrement, pendant les mois d'été, de nombreux jeunes qui, pourtant, aspirent à une occupation intelligente et si possible rémunératrice. Le conseil municipal a décidé de réserver un certain nombre de chantiers communaux et de les faire réaliser par des jeunes, payés au Smic. Le maire lui-même a consacré plusieurs heures par jour à leur encadrement. Tout le monde trouve son compte dans ce genre d'expérience. Cela ne semble pas très sorcier. C'est du grand bon sens et une manière novatrice pour ressouder une société au sein de laquelle chacun(e) occupe une place à part entière. C'est ce qui s'appelle une politique municipale telle que les membres de CLEFS la conçoivent. L'équipe de CLEFS travaille pour proposer aux Colmariennes et Colmariens une ville qui leur ressemble
Des cités et des jeunes Nicole L. Des cités et des jeunes ou "sous la dalle, le soleil";c'était sur Planète, début mai, un excellent documentaire qui renvoie cette impression récurrente de vide et de rejet d'une France qui continue à faire le grand écart entre 2 mondes qui s'ignorent et se craignent ,mais où l'espoir filtre ses rayons . Ce documentaire a été filmé au Val-Fourré, à Mantes-la Jolie, la plus grande cité de France ,la plus dangereuse aussi et pourtant... Le directeur du Chaplin, l'unique centre culturel du quartier; tente avec des bénévoles, d'y faire pénétrer la culture. La culture contre la violence, un projet qui exige beaucoup d'énergie, car il faut expliquer, dialoguer, encourager ,pour faire venir ces jeunes à la mini-bibliothèque du centre ,à une expo, à un spectacle, un film "des trucs d'élite" disent-ils ,mais ils finissent par venir, car l'équipe croit en ses projets, construit dans la durée, et, avec peu d'argent, arrive à donner Vie à ce quartier: une […]
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