Partager l'article ! Colmar en déroute: Quel signe d'intelligence, de culture et de finesse, que de conférer le titre de citoyen d'honneur de la Ville de Colmar ...
Quel signe d'intelligence, de culture et de finesse, que de conférer le titre de citoyen
d'honneur de la Ville de Colmar à l'acteur Alain DELON. Cet homme, en effet, cumule de nombreux "mérites". Quoique aucun d'entre eux ne le relie à la Ville de Colmar. Sauf peut-être, qu'il y
apprécie le tapis rouge que la municipalité lui déroule et les gueuletons bien arrosés qui vont avec. J'ai assisté en son temps, dans les salons de l'Elysée à la remise , par François Mitterrand
, de la Légion d'Honneur, à cet homme illustre. Déjà, je trouvais indécent qu'un homme qui s'est beaucoup enrichi en France, soit allé planquer sa fortune chez nos aimables voisins Suisses, pour
échapper au fisc et ne pas participer à l'effort financier auquel nous sommes tous soumis en payant nos impôts de citoyens. Colmar s'illustre donc en encourageant de la même manière les plus
riches à profiter des avantages de la République et à se soustraire aux obligations faites aux plus modestes. Bel exemple de bravoure, d'honnêteté et de cohérence.
Le jour même où tous les médias ont titré sur les nouveaux chiffres des populations soumises, dans le monde, à la famine, soit un milliard
de personnes, notre conseil Municipal s'est illustré en votant un crédit supplémentaire de 8O.000 euros sur le poste de l'indemnisation des élus. Il est avéré que ces braves gens se tuent au
travail qu'ils ont volontairement choisi de faire. Mais les temps sont durs. Pour 100 euros, la ménagère n'a plus grand chose.Les élus, hélàs, non plus. A la différence que la ménagère a beau
revendiquer des compléments de ressources, personne ne vient à son secours. Les élus, eux, se servent avec l'argent du contribuable sans demander l'avis de personne. pourquoi se
gêneraiernt-ils?
L'urbaniste suprême de notre ville est le maire en personne. Nous avons souvent mis en lumière le manque total de vision d'ensemble qui
caractérise son grand oeuvre.
A la faveur de la liaison qui doit être réalisée entre le Musée Unterlinden et l'ancienne piscine, la Ville se heurte à un petit problème plus embarrassant qu'il n'y paraît, avec le nécessaire
déplacement de la gare routière, indispensable en centre ville. Avant de signer le permis de construire du nouveau cinéma ou des immeubles de la place Lacarre, il y avait peut-être matière à
s'interroger sur ce tansfert déjà prévisible. La boulimie de certains promoteurs désireux de mettre la main sur le quartier de l'ancien cinéma était telle sans doute, qu'il fallait, toutes
affaires cessantes, caser un nouveau cinéma à proximité. Le pataquès est total.
Derniers Commentaires