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CLEFS s'implique à Colmar

L'association CLEFS (Colmar, liberté d'entreprendre, forces de la solidarité) a vu le jour 2 ans avant les municipales 2008 à Colmar. Un groupe de citoyens issus de différentes familles politiques, syndicales, associatives, a décidé de s'engager politiquement sur les bases d'un projet urbain devant être élaboré avec les habitants eux-mêmes, grâce à la création de véritables conseils de quartiers et de structures de concertation. Nouveaux venus et bousculant le jeu traditionnel des partis, nous avons réalisé le score honorable de 6,1%, presque autant que les Verts et le PS. Forts de cette légitimité, les membres de CLEFS restent actifs pour Colmar. L'implication de tous les citoyens dans les affaires qui les concernent est loin d'être gagnée. Par ce blog, Clefs entend y contribuer avec vous qui nous y rejoignez.


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Rapport accablant d’amnesty International contre Israël

«Opération plomb durci :
22 jours de mort et de destruction à Gaza»

02-07-2009 


 

Par Lyes Menacer

 

 

 


Trois jours après la publication par le Haut Conseil aux réfugiés de l’ONU (CICR) de son rapport «Gaza : 1,5 million de personnes en proie au désespoir», l’organisation non gouvernementale Amnesty International vient de rendre public à son tour un rapport qui accable les autorités israéliennes pour les massacres commis en décembre et en janvier dernier dans la bande de Ghaza. 
Le rapport intitulé «Opération plomb durci : 22 jours de morts et de destruction à Gaza» accuse directement Israël d’avoir «violé les lois humanitaires
internationales» et confirme le bilan de 1400 Palestiniens tués et plus de 5 000 blessés dans une agression qui a transformé la bande de Ghaza complètement en ruines. Plus de  2 700 bâtiments ont été en fait détruits par les attaques de l’aviation et les obus des troupes terrestres de l’armée du Tsahal, détaille ce rapport de 117 pages, considéré comme la première étude approfondie de cette agression. Amnesty international s’est montrée sans complaisance contre l’Etat hébreu en l’accusant d’être le seul responsable de la «mort de centaines de civils désarmés, dont 300 enfants, 115 femmes et
85 hommes âgés de plus de 50 ans». L’armée israélienne n’a pas «distingué entre cibles civiles et militaires», a ajouté le rapport en question. Ce rapport d’Amnesty International constitue un démenti à tout ce qui avait été colporté durant les trois semaines qu’a duré l’«opération plomb durci», comme accusations contre le Hamas et les autres factions militantes palestiniennes. L’ONG a été directe dans son accusation des soldats israéliens qui, selon elle, se sont servis de civils, y compris d’enfants, comme «boucliers humains» en les forçant à rester à proximité de positions qu’ils occupaient ou même de les avoir obligés à examiner des objets suspects risquant d’être piégés.
Les enquêteurs de cette organisation basée à Londres ont confirmé les accusations portées contre Israël au sujet de l’usage du phosphore blanc dans des zones à forte densité de populations civiles lors des attaques menées contre des gazaouis, rendant ainsi caduques les justifications israéliennes consistant à dire que «toutes les armes utilisées étaient conformes au droit international et à l’usage qu’en font les armées occidentales». L’armée israélienne a eu aussi recours aux tirs d’artillerie et d’obus à fléchettes, en plus des armes de haute précision comme les missiles air-sol et les bombes guidées. Si le Hamas est accusé aussi par Amnesty de procéder à des tirs de roquettes contre les villages au nord de Ghaza, zone frontalière avec les villages israéliens, cela ne détournera pas le regard de la communauté internationale du massacre commis contre des Palestiniens vivant sous blocus depuis plus de deux ans. Et c’est ce que confirme le rapport du CICR en évoquant la situation des populations civiles six mois après l’attaque sur Ghaza.
Le rapport du CICR affirme que «six mois après qu’Israël a lancé son opération militaire de trois semaines à Ghaza le 27 décembre 2008, les Gazaouis ne peuvent toujours pas reconstruire leur vie. La plupart d’entre eux ont du mal à joindre les deux bouts. Les patients gravement malades ont de la difficulté à obtenir le traitement dont ils ont besoin. Nombre d’enfants souffrent de problèmes psychologiques graves. Les civils dont les foyers et les biens ont été détruits durant le conflit n’arrivent pas à se relever».
Ces affirmations ont été confortées par les déclarations de l’ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, qui avait effectué à la mi-juin dernier une tournée régionale dans le proche-Orient.
Jimmy Carter avait, rappelons-le, dénoncé le drame humain dans lequel vivent les Palestiniens à Ghaza et a appelé l’Etat israélien à lever son blocus et laisser passer l’aide humanitaire en urgence. Devant cet état de fait, Amnesty a appelé la communauté internationale à «soutenir sans réserve la mission» du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU consistant à recueillir des témoignages, lors de séances d’auditions publiques, des survivants palestiniens pris en otages à Ghaza.
Les premières auditions ont annoncé déjà la couleur sur ce qui avait été commis par Israël, lequel a refusé de collaborer à l’enquête d’Amnesty, soulignant qu’à ce jour, les autorités juives «se sont abstenues de mener une enquête indépendante et impartiale sur la conduite de leurs forces». Toujours dans le cadre de cette enquête, Amnesty International a exhorté les Etats partout dans le monde à engager des poursuites judiciaires pour «crimes de guerre» et d’«arrêter leurs auteurs suspectés». 
Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : La presse en a parlé
Samedi 4 juillet 2009

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23 juin 2009

À la une sur dna.fr
Frédéric Mitterrand serait le prochain ministre de la Culture

 

Nouveau gouvernement : premières annonces ce soir ?

 

 

 

 

Frédéric Mitterrand a annoncé mardi son départ de la Villa Médicis de Rome dont il est directeur, affirmant qu'il allait être nommé ministre de la Culture du gouvernement de Nicolas Sarkozy, selon l'un de ses collaborateurs, sous couvert de l'anonymat.

Frédéric Mitterrand «a réuni ce matin ses collaborateurs puis les pensionnaires de la Villa pour leur annoncer son départ en raison de sa nomination au poste de ministre de la Culture», a déclaré à l'AFP ce collaborateur, confirmant une information du site internet du Nouvel Observateur.

Le neveu du président François Mitterrand ne sera donc resté que quelques mois à la Villa Médicis où il avait pris ses fonctions de directeur en septembre dernier, succédant au scénographe Richard Peduzzi.

Toujours de gauche ?

Interrogé ensuite sur France 2 sur sa nomination comme ministre de la Culture qu'il a lui-même annoncée, Frédéric Mitterrand a affirmé qu'il s'agissait «d'une tâche exaltante et d'un honneur». Alors qu'on l'interrogeait sur ceux qui demanderaient s'il était toujous de gauche, Frédéric Mitterrand a répondu : «je leur laisse le soin de répondre à la question», ajoutant : «François Mitterrand quand il ne voulait pas répondre ne répondait pas. Je suis pareil».

«Nicolas Sarkozy a bien été ministre au temps de Mitterrand», a-t-il justifié.

«Les adieux avec l'équipe de la Villa Médicis ont été très émouvants et je pense que cette expérience va beaucoup me servir pour la suite», a-t-il ajouté.

Mis en ligne à 12h50 (actualisé à 17h

 

Le gouvernement que pourrait présenter Sarkozy dès ce soir

LE MONDE | 23.06.09 | 15h53  •  Mis à jour le 23.06.09 | 16h54

Nicolas Sarkozy mettait dans l'après-midi de mardi 23 juin la dernière main au remaniement ministériel. Une réunion avec François Fillon et le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a permis de caler le dispositif, qui doit être annoncé mercredi 24 juin dans la matinée et qui reste soumis à d'ultimes arbitrages. Il pourrait faire des annonces dès ce soir.

 

Selon nos informations, la ministre de la justice, Rachida Dati, élue eurodéputée, serait remplacée par le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos. Ce dernier serait remplacé par Luc Chatel, actuel porte-parole du gouvernement et secrétaire d'Etat à l'industrie et la consommation.

Michel Barnier quitte l'agriculture pour siéger à Strasbourg et sera remplacé par le sénateur du Rhône Michel Mercier, président du groupe Union centriste au Sénat et trésorier du MoDem de François Bayrou.

Comme il l'a lui-même annoncé, Frédéric Mitterrand, directeur de la villa Médicis, à Rome, va être nommé ministre de la culture, en remplacement de Christine Albanel, qui quitte le gouvernement après la sanction de la loi Hadopi par le Conseil constitutionnel.

Christine Boutin, ministre du logement, quitte son poste et devrait devenir ministre en charge des prisons, après que le chef de l'Etat a qualifié de "honte de la République" la situation en France. Elle pourrait être remplacée par Marc-Philippe Daubresse, député UMP du Nord.

Tout n'est pas arbitré sur l'industrie. M. Chatel pourrait être remplacé par le député Patrick Ollier à moins que Nathalie Kosciusko-Morizet ne récupère ses affectations en plus de l'économie numérique.

L'entrée de Patrick Ollier au gouvernement permettrait à sa compagne, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'intérieur, de mieux accepter la venue comme secrétaire d'Etat chargé de la sécurité de Christian Estrosi, député-maire de Nice. Et éventuellement celle du député du Rhône Dominique Perben, qui pourrait devenir secrétaire d'Etat chargé de la réforme des collectivités territoriales.

Claude Allègre, ancien ministre de l'éducation de Lionel Jospin, pressenti pour devenir ministre de l'innovation et de l'industrie avant les élections européennes, pourrait hériter en lot de consolation d'un haut commissariat.

Les locataires du Quai d'Orsay ne changeraient pas d'affectation.

Roger Karoutchi, ministre chargé des relations avec le Parlement, devrait sortir du gouvernement. Il serait remplacé par le sénateur de l'Yonne, Henri de Raincourt, président du groupe UMP.

Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno devraient conserver l'environnement. Valérie Pécresse serait maintenue à la recherche et aux universités, tandis que Christine Lagarde et Eric Woerth resteraient à l'économie et au budget.

L'emploi, géré par le secrétaire d'Etat Laurent Wauquiez, resterait attaché à Bercy en dépit des souhaits formulés par le ministre du travail, Brice Hortefeux.

Pour ne pas trop mettre à mal la parité homme-femme dans le gouvernement, Nicolas Sarkozy chercherait à faire entrer une femme, qui pourrait être Malika Benlarbi, sous-préfète chargée de mission pour la politique de la ville auprès du préfet de Paris.

L'entrée du député (Nouveau Centre) Maurice Leroy est encore en débat. Rama Yade resterait au gouvernement, mais il n'est pas exclu qu'elle aille au ministère des sports.

Françoise Fressoz, Sophie Landrin et Arnaud Leparmentier

Article paru dans l'édition du 24.06.09.

 

Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : La presse en a parlé
Mardi 23 juin 2009

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L'absence du président crée une «inégalité»

L'ancien président du Conseil constitutionnel, Robert Badinter (PS), estime que l'intervention du président de la République devant le Congrès crée « une inégalité » à laquelle l'opposition « n'a aucune raison de se prêter ». Alors que les parlementaires de la majorité connaîtront par avance le discours du chef de l'Etat et auront donc « pu préparer leurs interventions en connaissance de cause », ceux de l'opposition « en auront la révélation » au moment du prononcé, fait-il remarquer.
Robert Badinter n'aime pas non plus la forme de cette intervention. Dans le cadre qui a été fixé, « il y a deux temps », explique-t-il : « il y a un temps dans lequel le président de la République s'exprime. Puis, il ne reste pas, il considère qu'il n'a plus rien à faire dès l'instant où il a parlé ». Si Nicolas Sarkozy « choisit de s'adresser au Parlement, la moindre des corrections c'est d'attendre que les parlementaires lui répondent.»
D'autres membres du PS font partagent le même avis. Comme Benoît Hamon : «Il y a clairement un déni de démocratie quand quelqu'un parle et qu'il ne reste même pas entendre la réponse du Parlement». Et François Hollande qui dénonce un «régime où le président est tout, où tout procède de lui sans qu'un autre pouvoir lui serve de limite».

Édition DNA du Lun 22 juin 2009
Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : politique nationale
Lundi 22 juin 2009

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À la une sur dna.fr
Illkirch-Graffenstaden


Plus de 400 salariés bloquent le site Alcatel-Lucent

Des salariés d'Alcatel-Lucent ont bloqué ce matin les sites d'Illkirch-Graffenstaden et de Meudon (Hauts-de-Seine) contre «l'externalisation» d'activités informatiques et le transfert de plus de 200 salariés. Ils étaient plusieurs centaines selon des sources syndicales, 200 au total selon la direction.

Jeudi, l'équipementier en télécommunications a annoncé la signature d'un accord avec le 1er fabricant mondial d'ordinateurs Hewlett-Packard (HP), à qui il confie une grande partie de ses activités informatiques, entraînant le transfert d'un millier de postes au niveau mondial.

Pour la CFDT, «l'expérience que nous avons de ce type d'opérations montre que la pression sur les prix exercée par le donneur d'ordre incite fortement le repreneur à délocaliser dans des pays à bas coût de main d'oeuvre». De plus, «la désorganisation et les risques de dégradation de la qualité de service nous laissent extrêmement dubitatifs sur les bénéfices supposés pour l'entreprise d'une telle opération», poursuit le syndicat dans un communiqué.

A Illkirch-Graffenstaden, 400 des 650 salariés, selon une source syndicale, ont bloqué le site à l'appel de la CFDT et de la CFE-CGC, les deux syndicats présents dans la filiale. Une délégation doit se rendre en mairie dans la journée.


Plus d'informations demain dans les DNA

Mis en ligne à 15h55
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Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : La presse en a parlé
Lundi 22 juin 2009

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À la une sur dna.fr
Mulhouse
  Jean-Pierre Gallo, président de la CCI, mis en examen taille+1 taille+2 taille+3 taille+4 taille normale
 
Michel Defer, premier procureur adjoint du tribunal de grande instance de Mulhouse, a confirmé la mise en examen de Jean-Pierre Gallo, président de la Chambre de commerce et d'Industrie de Mulhouse Sud Alsace, dans le cadre d'une affaire financière mais sans donner d'autres précisions.

Cela concernerait son entreprise Les Nettoyeurs Associés, sa société de nettoyage qui est en redressement judiciaire depuis décembre 2008. Il est soupçonné d'avoir présenté des bilans falsifiés et d'avoir détourné des fonds.

Après son audition cet après-midi au tribunal, Jean-Pierre Gallo, qui est aussi président de l'EuroAirport, a été laissé en liberté contre une caution.

Plus d'informations lors de prochaines éditions

Mis en ligne à 19h30
Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : La presse en a parlé
Jeudi 18 juin 2009

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France
Budget / Un rapport au vitriol du député PS

René Dosière

 

« Explosion » des dépenses de l'Elysée

 

 

 « Explosion » des dépenses, « absence » de transparence, poursuite des « errements anciens » et même « manipulations budgétaires »... le député (apparenté PS) René Dosière a publié hier un rapport au vitriol sur le budget 2008 de la présidence de la République.

 

Selon les chiffres officiels de Bercy, les dépenses de l'Elysée se sont élevées l'an dernier à un peu plus de 113 millions d'euros, soit 3 millions de plus que le budget voté par le Parlement. Une augmentation de 18,5% par rapport à 2007, soit « un rythme 7 fois supérieur à l'évolution du budget de l'Etat », selon M. Dosière, qui épluche les budgets de la présidence depuis les années Chirac.
 Dans un rapport intitulé « Transparence du budget de l'Elysée : promesses non tenues », l'élu de l'Aisne souligne que « les restrictions budgétaires imposées aux administrations et que chaque fonctionnaire constate dans son travail quotidien ne s'appliquent donc pas aux services de la présidence ».

La  garden-party
  du 14 juillet

 L'Elysée a aussitôt réfuté les conclusions de M. Dosière, déplorant leur caractère « polémique » et assurant que les comptes présidentiels étaient « sincères et transparents ». Les dépenses ont été « maintenues dans l'enveloppe » qui a été attribuée, a-t-on souligné.
 M. Dosière déplore aussi que les charges courantes, recouvrant des postes très variés (réceptions, alimentation, téléphone, courrier, carburant, électricité...) et en hausse de 51%, ne soient pas détaillées, contrairement aux « engagements solennels » pris devant le Parlement.
 Notant une « absence de transparence », M. Dosière accuse l'Elysée de mener une « politique de communication » voire même de recourir à des « manipulations budgétaires » pour « dissimuler la réalité » des dépenses.
 Et de citer l'exemple de la garden-party du 14 juillet qui, contrairement aux commentaires de l'Elysée, a coûté plus cher que celle de 2007 (475 000 euros, soit +13,4%), le nombre d'invités passant de 5 500 à 7 050.
 Dans ce contexte, le député dit attendre avec impatience le rapport, fin juillet, de la Cour des comptes, qui contrôle la régularité du budget de l'Elysée pour la première fois.
 L'invitant à s'inspirer du Québec, il espère que la Cour pourra déterminer si les dépenses privées de Nicolas Sarkozy « continuent, comme par le passé, à être prises en charge par le budget » de l'Elysée, malgré la revalorisation substantielle de la rémunération du chef de l'Etat votée en 2007.

Voyages présidentiels

 S'agissant des déplacements officiels, M. Dosière se demande si les voyages présidentiels ne pourraient pas être « plus économes ». « Dès lors que le président se veut le premier écologiste de France, il serait utile de joindre à son budget une annexe faisant le bilan écologique de ses déplacements », ironise-t-il.
 Selon lui, l'Elysée communique certes davantage sur son budget depuis l'arrivée du nouveau chef de l'Etat, mais « sur des aspects ponctuels et anecdotiques », en « se gardant bien de faire la clarté sur les volumes financiers, sur les effectifs, sur la trésorerie, données autrement plus significatives ».
 M. Dosière regrette également que les seules dépenses de l'Elysée en baisse concernent « les aides sociales accordées traditionnellement aux personnes en difficulté » (-22,1%). « En période de crise économique, c'est un très mauvais signe », juge-t-il

Édition DNA du Mer 17 juin 2009

 

 

Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : La presse en a parlé
Mercredi 17 juin 2009

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Colmar
Social / A l'appel des syndicats

 

Manifestation à 11 h devant la préfecture

 

L'union locale CGT invite l'ensemble du monde du travail à rejoindre la manifestation d'aujourd'hui prévue à 11 h à Colmar devant la préfecture. Le syndicat nous prie d'insérer :
« L'ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars et du 1er mai ont permis d'obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard de la crise qui continue de s'aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.
Le gouvernement doit mettre le « social » au centre de sa politique économique et : revaloriser le Smic, les salaires, les minima sociaux, les pensions et les retraites. Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales. Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d'emplois prévues pour 2009 et 2010.
Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur : les politiques de salaires, les politiques industrielles, l'évolution de l'emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d'ordre - sous-traitants, pour maintenir et développer l'emploi et résorber la précarité. Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l'amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes. La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l'amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l'utilisation des aides publiques au bénéfice de l'emploi.
Le gouvernement doit renoncer à l'extension du travail du dimanche, garantir à l'hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers ».

Le PS aussi

« La section colmarienne du Parti socialiste invite l'ensemble de ses adhérents, élus, sympathisants et des colmariens à se joindre au cortège du samedi 13 juin dans la continuité de ses appels à participer aux cortèges des 29 janvier, 19 mars et 1er mai derniers.
Il est du devoir des socialistes d'être aux côtés des demandeurs d'emplois, des retraités, des salariés victimes de la crise qui menace leur avenir, accroît les inégalités et les risques de précarité et parce que le gouvernement doit remettre le « social » au cœur de sa politique économique » écrit le PS qui donne rendez-vous à ses militants devant la préfecture de Colmar ce matin à 11 h.

Édition DNA

 du Sam 13 juin 2009

Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : action sociale
Samedi 13 juin 2009

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La droite marche derrière un chef,
à gauche c'est chacun pour soi

 

 

Les élections européennes, davantage encore que toutes les autres, font ressortir un phénomène récurrent qui conduit la droite au gouvernement et qui condamne les gauches au rang de spectateurs.

 

A droite, l'essentiel est de tenir les rênes du pouvoir. Pour cela, il faut un chef. Un chef capable de rassembler ses troupes et de les mener à la victoire, avant que chacune et que chacun qui a pris part à la conquête, ne reçoive sa juste récompense, même si, pour certains, il ne s'agit que d'un lot de consolation. La droite, au pouvoir, sait renvoyer l’ascenseur.

Dès lors, la qualité intrinsèque du chef en question, importe peu. En particulier depuis que les élections se jouent dans les médias. Il convient plus que jamais que le candidat soit "une bête de scène". Les idées présentées doivent plaire, rencontrer une majorité. Une majorité nécessairement disparate mais où chaque composante doit être satisfaite : baisse des impôts pour les uns, chasse aux immigrés pour les autres… Pour le reste, le temps de la mandature est suffisant pour renier tel ou tel engagement, si le besoin s'en fait sentir.

La présidentielle, devenue l'élection reine depuis l'instauration de la cinquième République par le Général de Gaulle, en 1958, est réduite au rang d'un show télévisuel où interviennent des critères de choix qui n'ont plus grand chose à voir avec des idées politiques.

La couleur d'une cravate, le chic d'une robe, les marques d'énervement ou les tics obsessionnels sont plus déterminants qu'un long développement consacré à la nécessaire cohésion sociale dans un contexte de mise en compétition permanente et sanglante.

L'image de l'élu(e) à la présidentielle continuera par la suite à influencer les choix pour les autres élections. Celui ou celle qui se revendique de l'élu principal, dispose d'un atout majeur. A son ombre, les chances de l'emporter augmentent sérieusement.

 

 La gauche n’a pas le culte du « chef ». Elle se méfie des hommes et des femmes «  providentiels ». Elle veut privilégier les idées et veiller à l’intérêt général qui est l’intérêt du plus grand nombre.

Le malheur veut qu’à l’épreuve du pouvoir, les idées doivent souvent être révisées, voire reniées.

Pour l’exercice du pouvoir, il apparaît aussi qu’il est indispensable qu’il y ait une tête, une vraie. D’où les affres de la gauche confrontée à des modes électifs qui laissent peu de place aux idées et où tout est fortement personnalisé.

Sans le reconnaître et sans avoir clairement posé les règles nouvelles, la gauche se déchire lamentablement dans des combats de chefs ou d’aspirants à la fonction.

Les idées sont de plus en plus un prétexte pour permettre à tel ou tel d’entrer dans le jeu.

L’électeur y perd son latin.

Nous n’avons pas encore assez conscience, dans les milieux de gauche, de l’importance du cataclysme qui se prépare. L’explosion des chiffres du chômage ne nous bouleverse pas encore assez.

Mais nous serons bientôt contraints de réfléchir à nouveau en termes de « front populaire », de rassemblement de tous les opposants aux excès criminels du libéralisme prédateur.

La gauche ne sait s’unir que face aux tragédies. La tragédie d’une grande partie de l’humanité se déroule déjà sous nos yeux.

Il nous en faut manifestement davantage encore pour réagir et pour nous mettre en ordre de marche.

En attendant, dimanche soir, pour les gens de gauche, une nouvelle Bérézina est à prévoir.


Bernard Rodenstein

Ce 5 Juin 2009

Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : politique nationale
Vendredi 5 juin 2009

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Jeu 4 juin 2009

À la une sur dna.fr
Colmar/ Le plan social toucherait aussi le centre de logistique de Strasbourg

 

 Timken: au moins 120 licenciements secs

 

Les salariés de Timken Europe (roulements), où sont prévues 190 suppressions d'emploi, seront fixés début juillet sur le nombre précis des licenciements secs qui s'élèveraient à «au moins 120», a-t-on appris aujourd'hui des syndicats après un dernier comité central d'entreprise (CCE).

Le plan social s'appliquera essentiellement dans les services de production du groupe américain, dans l'usine de Colmar (980 salariés), mais également dans le centre de logistique de Strasbourg, qui semblait épargné dans un premier temps, a indiqué David Cuenca, élu CFTC au comité central d'entreprise de Timken Europe.
 «Nous craignons un 2e plan social, en raison de la crise», a déclaré le syndicaliste interrogé après le CCE à Colmar.
 Sur les 190 emplois supprimés, une quinzaine seraient des départs volontaires, une trentaine sont des licenciements pour refus de changement de régime d'équipe avec les mêmes avantages que le plan social et une vingtaine sont des départs anticipés à la retraite pour des salariés de 57 ans et plus.
 L'antenne emploi devrait être installée dans les prochains jours.
  «Tous les syndicats, à l'exception de la CGC qui s'est abstenue, ont voté contre la motivation économique du plan social, car le groupe, qui a engrangé d'énormes profits les années précédentes, n'est pas mis en péril par les pertes qu'il essuiera en 2009», a souligné M. Cuenca.
Le groupe américain a prévu de supprimer 300 emplois cette année dans ses entités françaises de Timken Europe, qui regroupe les sites alsaciens et parisien, et Timken France, qui regroupe les usines de Vierzon (Cher) et Maromme (Seine-Maritime).

 Vierzon perdra 44 de ses 212 emplois et Maromme 58 de ses 240 emplois, mais la procédure de consultation sociale, contestée devant les tribunaux par les syndicats de Timken France, est loin d'être achevée.

Mis en ligne sur le site des DNA à 15h05

 

 

Par CLEFS Municipales 2008
Jeudi 4 juin 2009

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 La Cimade reçoit l'appui de centaines de manifestants

Après le revers infligé par la justice à la réforme gouvernementale sur la rétention administrative des étrangers en situation irrégulière, la Cimade, qui voit son contrat prolongé de trois mois, a reçu hier l'appui de quelques centaines de personnes appelées à manifester dans plusieurs villes de France, dont Strasbourg.
L'appel à manifester avait été lancé le 19 mai dernier par la Cimade et la plupart des associations chargées de la défense du droit des étrangers ou des plus démunis - Secours catholique, Ligue des droits de l'homme, Emmaüs, RESF, Gisti, etc.. Celles-ci entendaient protester contre la réforme gouvernementale sur la rétention qui transforme, selon elles, en « prestataires », les associations retenues par le ministère de l'Immigration pour intervenir dans les centres de rétention administrative (CRA).
A Paris, les associations appelaient à un rassemblement à 19h au Palais-Royal, devant le Conseil d'Etat qui doit se prononcer « au fond », sur la validité du décret instituant l'appel d'offres. Cette décision pourrait intervenir aujourd'hui.

Édition DNA du Mer 3 juin 2009
 
 A Lyon, des personnes ont formé une chaîne humaine pour protester contre la réforme gouvernementale sur la rétention administrative des étrangers. (Photo AFP


         
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Par CLEFS Municipales 2008 - Publié dans : politique nationale
Mercredi 3 juin 2009

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Embarquement immédiat


 Clefs ne se demande pas ce que le Maire peut faire pour les colmariens. Clefs demande aux colmariens ce qu’ils sont prêts à faire pour eux-mêmes et pour leur ville. Embarquement immédiat pour le plus beau des combats : organiser ensemble notre vie de citoyens !

Descendons dans la rue

La situation économique catastrophique prévisible est en passe de se vérifier pour de nombreux salariés, y compris dans le bassin d'emploi de Colmar.

Chaque jour apporte son lot de licenciements, ses "charrettes" de victimes directes.

Cette situation n'est pas le fruit du hasard. Il n'y a aucune fatalité à incriminer. Ce sont bel et bien les dérives idéologiques de nos dirigeants politiques qui sont la cause du désastre annoncé.

A force de mépriser le peuple et les petites gens, les assoiffés de pouvoir se sont entendus avec les requins de la finance pour faire cause commune et pour accaparer, à quelques uns, les richesses de la terre.

La spéculation à outrance a fait partir des milliers de milliards de dollars ou d'euros en fumée.

Les Etats ne peuvent laisser tomber leurs bons amis et les renflouent sans restriction.

La facture est maintenant présentée aux salariés, aux retraités, aux petits artisans et commerçants, aux petits patrons pour que tout ce monde se serre la ceinture, fasse des efforts et des sacrifices, car la dette, il faudra un jour la payer.

Le chômage repart massivement à la hausse. Beaucoup de personnes surendettées ne pourront plus faire face. Il va falloir réduire le train de vie et consacrer de plus en plus d'argent aux besoins essentiels: loyers et charges.

Les réflexes de la solidarité doivent être retrouvés. Il faudra inventer des façons nouvelles de se soutenir mutuellement. Pour parer au plus pressé.

Mais sans perdre de vue qu'il y a des responsables à rechercher et  des comptes à demander.

Nos politiques ne doivent plus dormir tranquilles car ils ont cette misère nouvelle sur leur conscience. Ils ne doivent surtout pas s'imaginer qu'ils vont pouvoir continuer à gouverner comme si de rien n'était. Ils vont devoir entendre le cri de nos révoltes et de nos revendications. Ils n'ont plus d'excuses vaseuses à faire valoir. La vérité c'est qu'ils ont triché, truandé et que nous sommes victimes de leurs appétits sans limite pour eux mêmes.

Ensemble nous descendons dans la rue pour leur signifier notre détermination à faire revenir la justice, la solidarité, la fraternité et l'égalité dans nos rapports sociaux. Ils plieront ou ils partiront.

 

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